21Dec2008
Alain Tisson, ancien élève, ancien pion, libraire au Chambon

" C’est une bonne idée d’’intégrer des ateliers de reflexion à Pentecote 2009, et je serais parmi vous en cette occasion. Je participerai à la fête c’est évident, et comme j’ai côtoyé beaucoup d’anciens, en tant qu’élève, pion et désormais depuis pas mal d’année en tant que commerçant, je leur dis de venir en masse participer au 70ème anniversaire, et venir faire la fête avec tout le monde."
Alain Tison, ancien interne du Collège et ancien pion est arrivé au Chambon
de son pays du midi, le Luberon. Il a rencontré l’amour ici, prouvant ainsi les
bonnes relations internes /externes, et a décidé de s’installer au Chambon. Il
a repris la librairie de Roger de Rayssac, il est chambonnais depuis maintenant
28ans et exerce les fonctions de trésorier de l’association des anciens depuis
bientôt 15 ans.
Donc la première période, c’était celle de l’élève..
C’était de super années, en tant qu’interne je me suis forgé, j’ai
rencontré mes meilleurs copains, et puis j’y aie rencontré mon épouse, ancienne
elle aussi, mais externe.
Puis tu as été pion, et tu es entré dans la vie active, les responsabilités,
acheter une affaire, ce n’est pas rien, Donc on peut dire que le Chambon t’a
tellement plut que tu y es resté ?
Le Collège m’a fait découvrir la région, que j’ai très rapidement adoptée,
et même épousée. (rires), et tout ça je ne regrette pas du tout. Ayant
également deux enfants chambonnais, je me vois plus en tant que chambonnais,
que venant d’ailleurs.
Et ces enfants ? Collégiens au Cévenol, comme leur père ? Cela ne va plus
forcement de soit maintenant...
Je peux répondre que les deux miens sont bien passés au Collège Cévenol,
mais maintenant pourquoi tout le monde n’en fait pas autant, je n’ai pas
forcément la réponse. C’est un fait, avéré. Qu’est ce qu’on peut dire si ce
n’est que dans la région il n’y avait pas de « concurrence », principalement en
public, mais désormais il y en a au Cheylard pour les habitants de St Agrève,
et Monistrol pour ceux de la Haute Loire. Ces faits peuvent expliquer en partie
une certaine défection des personnes du plateau.
Bien, nous parlons désormais de présent et d’avenir. Le présent ce sont les
difficultés économiques du Chambon, avec madame le Maire qui fait un travail
énorme avec tout son conseil municipal pour trouver des solutions, les
commerçants aussi se sentent concernés, et Pentecôte2009, sera un renouveau
pour le Collège, alors je te demande quel est ton point de vue par rapport à
cette manifestation, concerné que tu es par ta position à la fois d’ancien et
de commerçant.
Mon avis sur le 70ème, en tant qu’ancien et en ayant participé à
l’organisation du 65ème, je pense que c’est avant tout une fête et je souhaite
qu’il y aie un maximum de personnes, qui puissent participer à cette fête,
d’une manière comme d’une autre d’ailleurs, c’est de se retrouver en tant
qu’ancien, Par rapport au Cévenol lui même, je ne vois pas ce que ça peut
apporter si ce n’est, et c’est très important, de parler du Collège, et de
faire une bonne publicité autour de cet événement.
Il y aura des ateliers de réflexion, et il semble qu’avant tout il faut
apporter un projet et c’est à cela que les anciens qui travailleront dans ces
ateliers vont se consacrer.
C’est une bonne idée et je serais parmi vous en cette occasion, je
participerai à la fête c’est évident, et comme j’ai côtoyé beaucoup d’anciens,
en tant qu’élève, pion et désormais depuis pas mal d’année en tant que
commerçant, je leur dis de venir en masse participer au 70ème anniversaire, et
venir faire la fête avec tout le monde.
Comments
Thursday 19 February 2009 | 10:23
Enfin quelqu’un de ma génération…salut Alain ! A chaque fois que je pense à toi, j’ai cette image de nous, quatre pions, dans ta petite 205 devant les yeux. C’était un Samedi soir, bien sûr, et il neigeait pas mal. A peu près à l’endroit où se trouve ta librairie maintenant, tu nous a fait le coup du volte-face avec le frein à main. Et j’ai dit « un sacré numéro ». Personne n’a compris, sauf toi. Tu as ri en premier ; « la 205, un sacré numéro » était le slogan publicitaire à l’époque.
Bien à toi, Alain !